JEAN-MICHEL BOTSEN
DESSINATEUR
• Né en 1969
• Vit et travaille à Pertuis
À travers mes ‘gribouillages’, je cherche à révéler mes sujets autant qu’à les déconstruire. J’explore la présence humaine au stylo bille, médium exigeant, dont l’encrage est irréversible.
Je capture des silhouettes dans des instants ordinaires, suspendues dans un moment éphémère. Elles semblent exister à la lisière de l’apparition et de l’effacement. Les traits qui les composent s’entrelacent comme des ficelles, construisant l’image tout en suggérant sa fragilité : on pourrait presque saisir un fil et, d’un simple geste, faire disparaître le sujet, rappelant combien chaque instant est fragile.
Chaque œuvre évoque des scènes anodines, où une vie entière semble contenue dans une posture. Ces instants nourrissent ma réflexion sur le temps, sur le passage : ce que nous traversons, ce que nous laissons, ce qui aurait pu être autrement. L’idée qu’une infinité de bifurcations est possible irrigue profondément mon travail, tout en laissant le spectateur se projeter à travers ces sujets qui ne nous font jamais face.
Parallèlement, je travaille sur des portraits, des figures antiques gravées pour l’éternité ou des visages d’anonymes que nous ne reverrons sans doute jamais… A contrario, ces visages anonymes nous font face, nous regardent droit dans les yeux là ou les statues antiques sont dépourvues de regard… Comme une manière de se reconnecter à la réalité.
« Gribouiller, c’est tracer sans réfléchir, laisser courir la main, suivre l’aléatoire : un geste instinctif, à la frontière entre chaos et précision. En approfondissant le gribouillage, en lui donnant de la rigueur sans lui ôter sa liberté, il fait émerger des formes réalistes, des portraits, des scènes… comme si l’errance du trait révélait peu à peu quelque chose de vrai. »
JEAN-MICHEL BOTSEN
DESSINATEUR
• Né en 1969
• Vit et travaille à Pertuis
À travers mes ‘gribouillages’, je cherche à révéler mes sujets autant qu’à les déconstruire. J’explore la présence humaine au stylo bille, médium exigeant, dont l’encrage est irréversible.
Je capture des silhouettes dans des instants ordinaires, suspendues dans un moment éphémère. Elles semblent exister à la lisière de l’apparition et de l’effacement. Les traits qui les composent s’entrelacent comme des ficelles, construisant l’image tout en suggérant sa fragilité : on pourrait presque saisir un fil et, d’un simple geste, faire disparaître le sujet, rappelant combien chaque instant est fragile.
Chaque œuvre évoque des scènes anodines, où une vie entière semble contenue dans une posture. Ces instants nourrissent ma réflexion sur le temps, sur le passage : ce que nous traversons, ce que nous laissons, ce qui aurait pu être autrement. L’idée qu’une infinité de bifurcations est possible irrigue profondément mon travail, tout en laissant le spectateur se projeter à travers ces sujets qui ne nous font jamais face.
Parallèlement, je travaille sur des portraits, des figures antiques gravées pour l’éternité ou des visages d’anonymes que nous ne reverrons sans doute jamais… A contrario, ces visages anonymes nous font face, nous regardent droit dans les yeux là ou les statues antiques sont dépourvues de regard… Comme une manière de se reconnecter à la réalité.
« Gribouiller, c’est tracer sans réfléchir, laisser courir la main, suivre l’aléatoire : un geste instinctif, à la frontière entre chaos et précision. En approfondissant le gribouillage, en lui donnant de la rigueur sans lui ôter sa liberté, il fait émerger des formes réalistes, des portraits, des scènes… comme si l’errance du trait révélait peu à peu quelque chose de vrai. »














