GILBERT SCOTTI
PHOTOGRAPHE
• Né en 1952
• Gilbert Scotti vit à Pujaut, dans le Gard
Autodidacte, il a accès à son premier appareil photo à l’âge de 14 ans. Très tôt, la photographie devient pour lui un moyen de capter l’émotion et de témoigner du réel.
Après une pratique tournée vers la sphère intime, son travail s’oriente progressivement vers le portrait, envisagé comme un espace de rencontre et d’échange.La rue constitue l’un de ses terrains de prédilection, où il saisit des scènes du quotidien à la frontière de la photographie sociale, humaniste et documentaire. Ses travaux sur les personnes sans abri et sur les femmes du mouvement des Gilets Jaunes témoignent de cette attention portée aux visages et aux trajectoires souvent invisibilisées.
En 2011, lors d’un atelier mené dans le cadre des Rencontres Photographiques d’Arles avec le photographe Pierre Gonnord, Gilbert Scotti engage un travail au long cours auprès des compagnons d’Emmaüs. Accueilli au sein de plusieurs communautés du sud-est de la France, il prend le temps de la rencontre et de l’écoute. Sans jamais s’imposer, il réalise des portraits en tête à tête, cherchant plus le sensible que le sensationnel.
En 2013, ce travail donne lieu à l’édition du livre À fleur de regard, publié avec le soutien de la Fondation Abbé Pierre, ainsi qu’à des expositions de portraits en grand format, notamment en 2017 à la Villa Méditerranée à Marseille.
En mars 2024, Gilbert Scotti débute un nouveau projet au Mas de Carles à Villeneuve-lès-Avignon, grand lieu d’insertion situé à proximité de Pujaut. Voisin de cette ferme communautaire, et à la suite d’une rencontre avec son directeur et son équipe, il se voit confier un espace pour y installer son studio, il y passera trois mois. Sa démarche s’inscrit dans la continuité directe de celle engagée auprès des communautés Emmaüs dans la série À fleur de regard.
Durant cette période, il se rend régulièrement au Mas de Carles pour rencontrer et photographier les femmes et les hommes résidant sur cette terre d’accueil. Dans l’intimité du studio, en tête à tête, il prend le temps de l’échange et de l’écoute. Les parcours sont toujours d’une grande richesse humaine, souvent chaotiques. L’authenticité des regards, les silences, la retenue imposent le respect. Entre froideur contenue et fébrilité intense face à l’objectif, les histoires peuvent surgir ; à lui d’en saisir la force lorsque les personnes s’abandonnent à la rencontre.
Ces deux approches, bien que différentes dans leur forme, s’inscrivent dans une même recherche : celle de la rencontre, de l’attention portée à l’autre et de l’intensité du regard, qu’il surgisse dans le silence d’un tête-à-tête ou dans le mouvement du quotidien.
La photographie de spectacle lui tient également à cœur, il est le photographe attitré du Théâtre du Balcon.
GILBERT SCOTTI
PHOTOGRAPHE
• Né en 1952
• Gilbert Scotti vit à Pujaut, dans le Gard
Autodidacte, il a accès à son premier appareil photo à l’âge de 14 ans. Très tôt, la photographie devient pour lui un moyen de capter l’émotion et de témoigner du réel.
Après une pratique tournée vers la sphère intime, son travail s’oriente progressivement vers le portrait, envisagé comme un espace de rencontre et d’échange.La rue constitue l’un de ses terrains de prédilection, où il saisit des scènes du quotidien à la frontière de la photographie sociale, humaniste et documentaire. Ses travaux sur les personnes sans abri et sur les femmes du mouvement des Gilets Jaunes témoignent de cette attention portée aux visages et aux trajectoires souvent invisibilisées.
En 2011, lors d’un atelier mené dans le cadre des Rencontres Photographiques d’Arles avec le photographe Pierre Gonnord, Gilbert Scotti engage un travail au long cours auprès des compagnons d’Emmaüs. Accueilli au sein de plusieurs communautés du sud-est de la France, il prend le temps de la rencontre et de l’écoute. Sans jamais s’imposer, il réalise des portraits en tête à tête, cherchant plus le sensible que le sensationnel.
En 2013, ce travail donne lieu à l’édition du livre À fleur de regard, publié avec le soutien de la Fondation Abbé Pierre, ainsi qu’à des expositions de portraits en grand format, notamment en 2017 à la Villa Méditerranée à Marseille.
En mars 2024, Gilbert Scotti débute un nouveau projet au Mas de Carles à Villeneuve-lès-Avignon, grand lieu d’insertion situé à proximité de Pujaut. Voisin de cette ferme communautaire, et à la suite d’une rencontre avec son directeur et son équipe, il se voit confier un espace pour y installer son studio, il y passera trois mois. Sa démarche s’inscrit dans la continuité directe de celle engagée auprès des communautés Emmaüs dans la série À fleur de regard.
Durant cette période, il se rend régulièrement au Mas de Carles pour rencontrer et photographier les femmes et les hommes résidant sur cette terre d’accueil. Dans l’intimité du studio, en tête à tête, il prend le temps de l’échange et de l’écoute. Les parcours sont toujours d’une grande richesse humaine, souvent chaotiques. L’authenticité des regards, les silences, la retenue imposent le respect. Entre froideur contenue et fébrilité intense face à l’objectif, les histoires peuvent surgir ; à lui d’en saisir la force lorsque les personnes s’abandonnent à la rencontre.
Ces deux approches, bien que différentes dans leur forme, s’inscrivent dans une même recherche : celle de la rencontre, de l’attention portée à l’autre et de l’intensité du regard, qu’il surgisse dans le silence d’un tête-à-tête ou dans le mouvement du quotidien.
La photographie de spectacle lui tient également à cœur, il est le photographe attitré du Théâtre du Balcon.














