MARGAUX MONTANELLI
PLASTICIENNE
• Née en 1989
• Vit et travaille à Avignon
Artiste née en 1989 et résidant à Avignon, je développe une pratique plastique mêlant essentiellement peinture et dessin contemporain. Mon travail interroge les errances de l’homme et la manière dont les corps s’inscrivent dans un territoire, réel ou mental.
À travers des paysages incertains et énigmatiques, les figures humaines apparaissent fragiles. Corps en marche, sortes de processions ou présences presque fantomatiques traduisent une forme de dérive et de recherche d’horizon, en quête d’un lieu, d’un refuge ou d’une nouvelle façon d’habiter le monde. Les espaces, souvent désertés, deviennent alors ceux d’une traversée, où les silhouettes semblent en suspens, comme prises dans un moment de bascule, entre présence et effacement.
Au sein de ces paysages désolés, se révèlent la mémoire des conflits et les traces de l’histoire. Dans ces scènes silencieuses, la vulnérabilité dialogue avec une dimension funèbre et méditative, offrant des espaces de réflexion sur la disparition, la mémoire et le passage du temps. Mots, signes et matières se mêlent pour faire surgir des fragments de récits, des réminiscences qui traversent les images, affleurent à leur surface et les ouvrent vers d’autres temporalités.
En parallèle de ma pratique artistique, j’enseigne les arts plastiques depuis une dizaine d’années. Enseignante au collège Joseph Viala, en centre-ville d’Avignon, je transmets ma passion pour la création auprès d’un jeune public.
MARGAUX MONTANELLI
PLASTICIENNE
• Née en 1989
• Vit et travaille à Avignon
Artiste née en 1989 et résidant à Avignon, je développe une pratique plastique mêlant essentiellement peinture et dessin contemporain. Mon travail interroge les errances de l’homme et la manière dont les corps s’inscrivent dans un territoire, réel ou mental.
À travers des paysages incertains et énigmatiques, les figures humaines apparaissent fragiles. Corps en marche, sortes de processions ou présences presque fantomatiques traduisent une forme de dérive et de recherche d’horizon, en quête d’un lieu, d’un refuge ou d’une nouvelle façon d’habiter le monde. Les espaces, souvent désertés, deviennent alors ceux d’une traversée, où les silhouettes semblent en suspens, comme prises dans un moment de bascule, entre présence et effacement.
Au sein de ces paysages désolés, se révèlent la mémoire des conflits et les traces de l’histoire. Dans ces scènes silencieuses, la vulnérabilité dialogue avec une dimension funèbre et méditative, offrant des espaces de réflexion sur la disparition, la mémoire et le passage du temps. Mots, signes et matières se mêlent pour faire surgir des fragments de récits, des réminiscences qui traversent les images, affleurent à leur surface et les ouvrent vers d’autres temporalités.
En parallèle de ma pratique artistique, j’enseigne les arts plastiques depuis une dizaine d’années. Enseignante au collège Joseph Viala, en centre-ville d’Avignon, je transmets ma passion pour la création auprès d’un jeune public.














