« Qu’est-ce qui est vrai, qu’est-ce qui est faux ? Comment nos souvenirs parviennent-ils à embellir ou même à enlaidir le réel ? Peut on toucher de l’œil la réalité ? Toutes ces questions sont au cœur de la recherche formelle d’Olivier. Des teintes artificielles, un aspect sépia, des flous omniprésents, Olivier Sybillin convoque un vocabulaire plastique susceptible d’évoquer des images surgies du passé et l’acte de remémoration lui-même. »