RŪTA JUSIONYTĖ
PEINTRE, SCULPTRICE
• Née en 1978
• Vit et travaille à Courthézon
Née en Lituanie en 1978, formée aux Beaux-Arts de Vilnius, je vis en France depuis plus de 25 ans. Après Montreuil, c’est dans le Vaucluse que j’ai installé définitivement mon atelier en 2024.
Mon travail explore les liens invisibles entre l’humain et l’animal, entre instinct et émotion, entre corps et esprit. Dans mes peintures et sculptures, femmes, enfants et créatures hybrides se croisent, s’enlacent, se répondent dans un espace suspendu, sans repères temporels ni narratifs. Ces figures archétypiques tissent un langage symbolique où la coexistence devient un thème central. Je cherche à révéler ce qui relie, apaise, réconcilie.
Mes œuvres ont été présentées dans de nombreuses galeries et institutions en France (Paris, Rouen, Honfleur, Saint-Rémy-de-Provence), en Suisse, en Autriche, en Lituanie, au Danemark ou encore en Suède. Elles figurent dans plusieurs collections publiques, dont le MO Museum (Vilnius), le Musée Čiurlionis (Kaunas), ou encore les villes du Mans et de Pithiviers.
Plusieurs monographies et catalogues ont été publiés autour de mon travail, ainsi que des recueils illustrés. Mon univers a également fait l’objet de nombreuses publications dans la presse artistique contemporaine.
Repères / Textes
Dans un monde façonné par le pouvoir, la division et la hiérarchie, l’œuvre de Rūta Jusionytė est une bouffée d’air. Elle nous transporte dans une dimension onirique où couleurs vives, traits expressifs et personnages archétypiques — femmes et animaux — flottent hors du temps. Ils s’embrassent, s’entrelacent, tissent un réseau d’interactions douces et instinctives : une main posée sur une bête sauvage, un regard paisible, une tendresse partagée.
Dans cette absence de drame, un sujet profond émerge : la coexistence. Où finit l’animal, où commence l’humain ? L’artiste interroge la frontière, réconcilie corps et esprit, instinct et raison. Là où l’histoire a voulu dompter l’émotion, Jusionytė restaure l’équilibre.Plutôt que d’imposer une hiérarchie, elle infuse ses sujets d’empathie, nous rappelant la valeur intrinsèque de toute créature. En célébrant la connexion et la vitalité, son œuvre apaise, élève, et ranime en nous l’étincelle de l’espoir.
Neringa Miller
RŪTA JUSIONYTĖ
PEINTRE, SCULPTRICE
• Née en 1978
• Vit et travaille à Courthézon
Née en Lituanie en 1978, formée aux Beaux-Arts de Vilnius, je vis en France depuis plus de 25 ans. Après Montreuil, c’est dans le Vaucluse que j’ai installé définitivement mon atelier en 2024.
Mon travail explore les liens invisibles entre l’humain et l’animal, entre instinct et émotion, entre corps et esprit. Dans mes peintures et sculptures, femmes, enfants et créatures hybrides se croisent, s’enlacent, se répondent dans un espace suspendu, sans repères temporels ni narratifs. Ces figures archétypiques tissent un langage symbolique où la coexistence devient un thème central. Je cherche à révéler ce qui relie, apaise, réconcilie.
Mes œuvres ont été présentées dans de nombreuses galeries et institutions en France (Paris, Rouen, Honfleur, Saint-Rémy-de-Provence), en Suisse, en Autriche, en Lituanie, au Danemark ou encore en Suède. Elles figurent dans plusieurs collections publiques, dont le MO Museum (Vilnius), le Musée Čiurlionis (Kaunas), ou encore les villes du Mans et de Pithiviers.
Plusieurs monographies et catalogues ont été publiés autour de mon travail, ainsi que des recueils illustrés. Mon univers a également fait l’objet de nombreuses publications dans la presse artistique contemporaine.
Repères / Textes
Dans un monde façonné par le pouvoir, la division et la hiérarchie, l’œuvre de Rūta Jusionytė est une bouffée d’air. Elle nous transporte dans une dimension onirique où couleurs vives, traits expressifs et personnages archétypiques — femmes et animaux — flottent hors du temps. Ils s’embrassent, s’entrelacent, tissent un réseau d’interactions douces et instinctives : une main posée sur une bête sauvage, un regard paisible, une tendresse partagée.
Dans cette absence de drame, un sujet profond émerge : la coexistence. Où finit l’animal, où commence l’humain ? L’artiste interroge la frontière, réconcilie corps et esprit, instinct et raison. Là où l’histoire a voulu dompter l’émotion, Jusionytė restaure l’équilibre.Plutôt que d’imposer une hiérarchie, elle infuse ses sujets d’empathie, nous rappelant la valeur intrinsèque de toute créature. En célébrant la connexion et la vitalité, son œuvre apaise, élève, et ranime en nous l’étincelle de l’espoir.
Neringa Miller